Action sociale (CCAS)

ccasL' »action sociale » est traitée via le conseil d’administration du centre communale d’action sociale (dit CCAS) qui regroupe toutes les opérations et la politique d’action sociale (aides aux familles, logement etc.).

Romain Chiaradia y représente notre groupe.

CA du CCAS 28 septembre 2017

Le Conseil d’Administration du 28 septembre a étudié plusieurs points d’actualité :
Adoption du budget supplémentaire 2017 :
Aides aux familles 2017/2018
Sortie des séniors du 2 octobre à Fécamp (semaine bleue)
Admission des titres en non valeur
Relevé de décisions et points divers
Budget supplémentaire 2017 :
224 000 € ont été dégagés pour de l’investissement avec la répartition suivante :
206 000 € proviennent du résultat de l’exercice précédent et 18 000€ viennent d’un virement du budget de fonctionnement à l’investissement.
1/3 de la somme sera attribuée au CCAS pour un nouveau logiciel et des aménagements divers, les 2/3 permettent au foyer de l’Union de finir les travaux de sécurité (visiophone, mise aux normes électricité) et à du remplacement de mobilier.
Aides aux familles 2017/2018 :
Les attributions d’aide pour la cantine ont doublé en quelques années (30 000€ à 60 000€), comme pour les demandes de logement elles sont principalement demandées par les habitants en QPV mais pas seulement.
Sortie des séniors du 2 octobre à FECAMP (semaine bleue)
48 participants, 10 n’ont pas pu s’inscrire faute de places.
Participation des inscrits à hauteur de 35€ avec possibilité de prise en charge si grosse difficulté financière.
Le voyage est accessible à n’importe quel sénior quelles que soient ses ressources, alors qu’il revient à plus du double de la participation demandée.
Le choix de subventionner ce voyage pour tout sénior est justifié par la volonté du CCAS de réaliser une réelle mixité 3ème, 4ème et 5ème âge : j’y suis sensible mais je regrette que l’aide ne soit pas dégressive en fonction du revenu.
Points divers :
Logement social : File active de 2000 demandes à Sartrouville, 5485 logements sociaux répartis sur 14 bailleurs, 50 à 60 congés par an (dont 20 sont des « tiroirs », donc peu d’opportunités). La liste d’attente résulte d’un manque de produits, les réservations sont partagées entre la Ville (20% seulement), l’Etat (30%, surtout du DALO) et action logement (1% patronal qui représente 50% des réservation, donc privilégié en cas de demande de logement).
Logement d’urgence
Il n’existe pas de logement d’urgence pour les femmes victimes de violence, qui sont en priorité numéro 1 pour l’attribution de logement et dont une nuit ou deux peuvent être prises en charge par le CCAS. Le CCAS juge qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un logement d’urgence pour femmes battues à Sartrouville car l’urgence peut être gérée par le SIAO (j’en doute) et les autres partenaires, qu’un logement d’urgence pouvait être stigmatisant pour une bénéficiaire, et qu’il était difficile d’en faire sortir une personne après l’attribution.
RC